Pourquoi votre psychopraticienne à Versailles et Auxerre utilise trois approches thérapeutiques
Psychanalyse lacanienne, thérapie systémique stratégique et EMDR-IMO : le guide honnête d'une psychopraticienne qui refuse de choisir.
Imaginons. Vous allez chez un médecin généraliste avec une douleur dans le dos. Il a un stéthoscope, un tensiomètre, un marteau réflexe. Personne ne lui reproche d'avoir plusieurs outils. Personne ne lui dit : « Mais vous n'avez pas une méthode précise ? »
Pourtant, dès qu'un thérapeute dit qu'il travaille avec plusieurs approches, le doute surgit. « Il ne sait pas vraiment ce qu'il fait ? Il fait un peu de tout ? »
Non. Il fait exactement ce qu'un bon professionnel devrait faire : adapter ses outils à la personne qui est en face de lui, pas l'inverse.
Je suis psychopraticienne à Versailles, à Monéteau (près d'Auxerre) et en consultation en ligne. Dans mon travail, j'utilise trois approches : la psychanalyse lacanienne, la thérapie systémique stratégique de l'École de Palo Alto, et l'EMDR-IMO. Pas parce que je n'arrive pas à choisir. Parce que ces trois approches ne font pas la même chose, et que, selon ce que vous traversez, l'une sera bien plus utile que les deux autres.
Cet article vous explique tout ça, sans jargon inutile. Avec des exemples concrets. Et quelques traits d'humour, parce que la thérapie c'est sérieux, mais ce n'est pas une raison pour que la lecture soit austère.
Pourquoi une seule approche ne suffit pas toujours
Chaque personne a ses propres besoins thérapeutiques
Prenons deux personnes. La première se sent paralysée depuis des années par une peur diffuse qu'elle ne sait pas nommer. La deuxième vient de vivre un accident de voiture et revis l'impact chaque nuit dans ses cauchemars.
Ces deux personnes ont besoin d'aide. Mais elles n'ont pas besoin du même type d'aide, au même rythme, avec les mêmes outils.
C'est aussi simple que ça. Et c'est pour cette raison qu'un thérapeute qui ne travaille qu'avec une seule méthode, aussi bonne soit-elle, va parfois se retrouver à tenter de visser un boulon avec un tournevis. Ça peut marcher. Ou pas.
En clairLes chercheurs qui étudient l'efficacité des thérapies ont montré quelque chose d'important : ce qui aide vraiment, ce n'est pas forcément la méthode elle-même. C'est surtout la qualité de la relation thérapeutique, la cohérence de ce qui est proposé, et le fait que ça corresponde à ce dont cette personne-là a besoin.
Source : Wampold, B. E., & Imel, Z. E. (2015). The great psychotherapy debate (2e éd.). Routledge.
L'intégration des approches psychothérapeutiques, une démarche rigoureuse
Il existe depuis les années 1980 tout un courant de recherche sur ce qu'on appelle l'intégration en psychothérapie. L'idée n'est pas de mélanger les méthodes comme on fait une sauce béchamel ratée. C'est d'articuler des approches différentes de façon réfléchie, selon une logique clinique claire.
Norcross et Goldfried, deux références dans ce domaine, distinguent plusieurs façons de faire : choisir les outils selon ce dont la personne a besoin (éclectisme technique), ou construire un cadre cohérent qui s'appuie sur plusieurs théories complémentaires (intégration théorique). C'est cette deuxième voie que j'emprunte.
Chaque approche que j'utilise garde sa propre logique. Je ne mélange pas les concepts au hasard. Je choisis, pour chaque personne et chaque moment du travail, ce qui est le plus pertinent. Et je peux vous expliquer pourquoi.
Le saviez-vous ?Le titre de « psychopraticien(ne) » désigne un professionnel formé à une ou plusieurs méthodes psychothérapeutiques reconnues. Ce n'est pas un psychologue (titre protégé par la loi, master requis) ni un psychiatre (médecin). Ces trois professionnels ont des rôles différents et peuvent tout à fait se compléter dans un parcours de soin.
La psychanalyse lacanienne : comprendre ce que l'on répète sans le vouloir
Ce que la psychanalyse lacanienne fait concrètement
On croit souvent que la psychanalyse, c'est s'allonger sur un divan et parler de sa mère pendant des années. C'est une caricature, fidèle à certaines représentations, mais très loin de la réalité du travail.
Ce que la psychanalyse lacanienne propose, c'est d'écouter ce que vous dites, vraiment. Pas seulement le contenu, mais aussi les glissements, les formulations qui reviennent, les mots que vous choisissez sans y penser. Parce que souvent, on dit des choses qu'on ne savait pas qu'on savait.
Jacques Lacan, psychanalyste français du XXe siècle, avait cette idée que l'inconscient fonctionne un peu comme un langage. Nos symptômes, nos répétitions, nos blocages ne sont pas des accidents. Ils ont une logique. Et si on arrive à la comprendre, quelque chose change.
Le mot de Lacan« Le symptôme est une métaphore. »
Lacan, J. (1966). Écrits. Seuil.
En clair : votre symptôme, cette angoisse, cette fatigue chronique, ce schéma qui se répète, dit quelque chose. Pas de façon mystérieuse. De façon humaine. Le travail analytique, c'est apprendre à l'entendre.
Répétitions, blocages, questionnement existentiel : à qui s'adresse cette approche ?
Cette approche est particulièrement utile pour les personnes qui :
- ont l'impression de toujours retomber dans les mêmes situations (mêmes types de relations, mêmes conflits, mêmes blocages) ;
- souffrent de quelque chose de diffus, difficile à nommer, pas une crise précise, mais une impression persistante que quelque chose ne va pas ;
- se sabotent au moment où les choses commencent à bien aller ;
- traversent une période de remise en question profonde sur ce qu'elles veulent vraiment de leur vie.
En revanche, ce n'est pas la première approche à mobiliser si vous traversez une crise aiguë ou un trauma récent. Pour ça, les deux autres approches sont bien plus adaptées, et bien plus rapides.
La psychanalyse lacanienne, c'est un peu comme chercher pourquoi votre maison est humide en regardant les fondations. C'est lent, ça demande de la patience, mais ça évite de repeindre les murs tous les six mois. Si la cave est inondée en ce moment, on commence par pomper l'eau. Les fondations, on y reviendra.
Consulter en psychanalyse à Versailles, à Auxerre ou en ligne
Je propose ce type de travail au cabinet de Versailles, à Monéteau (Auxerre), et en ligne. Le rythme (hebdomadaire ou bi-mensuel) et le format se discutent lors d'un premier entretien. Il n'y a aucun engagement à la première séance. L'idée, c'est d'abord de voir si ça correspond à ce que vous cherchez.
La thérapie systémique stratégique (École de Palo Alto) : arrêter de faire ce qui ne marche pas
Ce qui maintient le problème en place : la boucle de solution dysfonctionnelle
Voici quelque chose de contre-intuitif. Souvent, ce qui entretient un problème, ce n'est pas le problème lui-même. C'est la façon dont on essaie de le résoudre.
Par exemple :
Vous avez peur de prendre la parole en réunion. Votre solution : vous vous préparez tellement que vous stressez encore plus. Plus vous vous préparez, plus vous avez peur de ne pas être à la hauteur. Plus vous avez peur, plus vous préparez. Et ainsi de suite.
Ce cercle vicieux, les chercheurs de l'École de Palo Alto, Paul Watzlawick, John Weakland, Richard Fisch, l'ont appelé la « boucle de solution dysfonctionnelle ». L'idée centrale de leur approche : il ne sert à rien de chercher pourquoi le problème existe. Il vaut mieux comprendre ce qui le maintient, et changer ça.
Regard systémiqueL'insomnie est un exemple parfait. La plupart des gens qui dorment mal essaient de « forcer » le sommeil : ils regardent l'heure, contrôlent leur respiration, comptent les moutons. Résultat : ils sont tellement sur le qui-vive que le sommeil ne vient pas. La thérapie systémique stratégique ne cherche pas pourquoi cette personne a peur de ne pas dormir. Elle cherche comment interrompre la boucle, et propose souvent des solutions paradoxales qui surprennent.
Source : Watzlawick, P., Weakland, J. H., & Fisch, R. (1975). Changements : Paradoxes et psychothérapie. Seuil.
Recadrage, prescriptions paradoxales : des outils concrets pour sortir du blocage
Le mot « stratégique » fait parfois peur. Il évoque la manipulation, une relation de pouvoir inconfortable. En réalité, ça veut juste dire que le thérapeute réfléchit avec vous à une stratégie adaptée à votre situation, et non qu'il applique le même protocole à tout le monde.
Les outils utilisés dans cette approche sont concrets : regarder une situation sous un angle différent (le « recadrage »), essayer de petites choses nouvelles entre les séances, parfois faire l'inverse de ce qu'on fait habituellement. L'objectif, c'est que vous retrouviez une marge de manœuvre là où vous vous sentiez coincé.
Anxiété, phobies, conflits relationnels, procrastination : une thérapie brève efficace
Cette approche est très efficace pour :
- les troubles anxieux et les phobies ;
- les conflits qui se répètent dans le couple ou la famille ;
- les blocages dans le travail (procrastination, inhibition, peur de l'échec) ;
- les situations où on veut des résultats concrets, assez vite.
Les résultats sont souvent visibles en quelques semaines. Ce n'est pas parce que c'est superficiel, c'est parce que cette approche ne cherche pas à tout comprendre avant d'agir. Elle préfère tester, ajuster, avancer.
Elle fonctionne aussi très bien pour les séances de couple ou de famille, et tout à fait en consultation en ligne.
L'EMDR-IMO : quand le corps n'a pas oublié
EMDR et IMO : origines, différences et mécanismes
L'EMDR, Eye Movement Desensitization and Reprocessing, soit désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires, a été découvert à la fin des années 1980 par la psychologue américaine Francine Shapiro. Elle a observé que certains souvenirs difficiles perdaient de leur charge émotionnelle lorsqu'elle effectuait des mouvements oculaires rapides tout en y pensant.
Depuis, la méthode a été étudiée dans des centaines d'études scientifiques. Elle est aujourd'hui recommandée par l'Organisation Mondiale de la Santé et par la Haute Autorité de Santé en France pour traiter le stress post-traumatique.
L'IMO, Intégration par les Mouvements Oculaires, est une adaptation plus douce, développée par le thérapeute belge Luc Nef. Elle convient particulièrement aux personnes très sensibles, ou lorsque les traumatismes sont anciens et multiples.
En clairQuand on vit quelque chose de très difficile, le cerveau n'arrive parfois pas à « digérer » le souvenir correctement. Il reste bloqué quelque part, avec toutes ses émotions et ses sensations intactes, comme si l'événement venait de se produire. L'EMDR-IMO aide le cerveau à finir ce travail de digestion, grâce à des stimulations alternées (mouvements oculaires, tapotements, sons).
Source : Shapiro, F. (1989). Eye movement desensitization. Journal of Behavior Therapy and Experimental Psychiatry, 20(3), 211–217.
Deuil, burnout, estime de soi, phobies : l'EMDR-IMO au-delà du trauma
Beaucoup de gens pensent que l'EMDR, c'est réservé aux anciens combattants ou aux victimes de grandes catastrophes. C'est faux.
L'EMDR-IMO est utile dans beaucoup de situations où un souvenir, une émotion ou une croyance sur soi-même est disproportionnément présent par rapport au quotidien actuel. Deuils difficiles, burnout, phobies résistantes, faible estime de soi dont on ne comprend pas tout à fait l'origine, douleurs chroniques liées à un vécu difficile.
La question à se poser n'est pas « est-ce que j'ai vécu quelque chose de grave ? » mais « est-ce qu'il y a quelque chose qui colle, qui revient, qui résiste ? » Si la réponse est oui, l'EMDR-IMO mérite d'être envisagée.
Le saviez-vous ?L'EMDR figure depuis 2013 sur la liste des traitements recommandés par l'OMS pour le syndrome de stress post-traumatique. En France, l'INSERM l'a reconnu comme traitement efficace dès 2004.
Source : Organisation mondiale de la Santé. (2013). Lignes directrices du MhGAP. OMS.
Séances EMDR à Versailles, à Auxerre et en visioconférence
L'EMDR-IMO se pratique idéalement en présentiel pour les traumatismes complexes. Mais des protocoles adaptés permettent de travailler à distance en visioconférence, avec des stimulations différentes (tapotements que vous faites vous-même, sons en stéréo). Les études disponibles montrent des résultats comparables.
Je propose ce suivi à Versailles, à Monéteau (Auxerre), et en ligne.
Et ensemble, ça donne quoi ?
Psychanalyse, systémique, EMDR : trois lectures complémentaires de la souffrance
Ce que j'aime dans ces trois approches, c'est qu'elles ne se regardent pas en ennemies. Elles lisent la souffrance humaine à des niveaux différents.
- La psychanalyse lacanienne demande : qu'est-ce que ce symptôme dit de vous, de votre histoire, de la façon dont vous vous êtes construit ?
- La thérapie systémique stratégique demande : qu'est-ce qui, dans vos comportements d'aujourd'hui, maintient le problème en place ?
- L'EMDR-IMO demande : est-ce qu'il y a quelque chose de bloqué dans la mémoire, quelque chose que la parole seule n'arrive pas à atteindre ?
Ces trois questions peuvent toutes être pertinentes pour une même personne. Parfois en même temps. Parfois l'une après l'autre, selon les étapes du travail.
Si votre voiture tombe en panne, vous avez besoin de savoir pourquoi elle ne démarre pas (diagnostic), ce qui empêche le moteur de tourner (mécanique), et si la batterie est à plat (électrique). Ce sont trois niveaux d'analyse différents. On peut en avoir besoin des trois. La thérapie, c'est pareil. Pas besoin de tout faire en même temps, mais avoir accès aux trois, c'est utile.
Premier entretien : choisir ensemble l'approche qui vous correspond
Lors du premier entretien, je ne cherche pas à vous coller une étiquette ou à décider d'emblée quelle méthode vous convient. Je cherche à comprendre ce que vous traversez, ce que vous attendez, et ce qui vous correspond.
Selon ce que vous apportez, je pourrai vous proposer :
- un travail analytique dans la durée, pour comprendre ce qui se répète ;
- une thérapie brève ciblée sur un problème précis, avec des effets rapides ;
- un accompagnement EMDR-IMO pour désamorcer quelque chose de bloqué ;
- ou une combinaison de tout ça, au fil des séances.
Ce choix se fait avec vous. Pas à votre place. Et il peut évoluer.
Transparence, limites et orientation vers d'autres professionnels de santé
Travailler avec plusieurs approches implique une responsabilité : ne pas les mélanger n'importe comment, et être transparent sur ce qu'on fait et pourquoi.
Ça implique aussi d'accepter les limites de sa propre compétence. Si une situation dépasse ce que je peux proposer, un trouble psychiatrique sévère, une pathologie organique, un suivi médicamenteux nécessaire, je le dis, et j'oriente vers le professionnel adapté. Ce n'est pas un aveu de faiblesse. C'est faire correctement son métier.
Questions fréquentes
Quelle est la différence entre un psychopraticien, un psychologue et un psychiatre ?
Le psychiatre est médecin. Il peut poser des diagnostics et prescrire des médicaments. Le psychologue clinicien a un master en psychologie, son titre est protégé par la loi, et il peut faire des bilans psychologiques. Le psychopraticien est formé à une ou plusieurs méthodes de thérapie reconnues. Il n'est pas médecin, pas toujours psychologue au sens légal, mais il assure un accompagnement thérapeutique sérieux. Ces trois professionnels peuvent très bien travailler ensemble selon les besoins.
La thérapie en ligne, ça marche vraiment ?
Oui. Plusieurs études sérieuses ont comparé la thérapie en visioconférence et la thérapie en présentiel pour les troubles anxieux, la dépression légère à modérée, et le suivi analytique. Les résultats sont comparables. Ce n'est pas une thérapie au rabais. C'est une thérapie dans un autre format. Certaines personnes le préfèrent même : pas de trajet, pas de salle d'attente, possibilité de se retrouver chez soi dans son propre espace. Ce qui ne convient pas en ligne, on en parle dès le départ.
Combien de séances faut-il prévoir ?
Ça dépend de l'approche et de ce que vous apportez. Une thérapie systémique stratégique peut produire des changements visibles en 8 à 15 séances. Un travail EMDR-IMO ciblé : entre 5 et 20 séances selon la complexité. Un travail analytique : plus long, sans durée fixée à l'avance. Il n'y a pas de bonne ou mauvaise durée. Il y a celle qui correspond à ce que vous êtes venu chercher. On en parle au premier entretien.
Est-ce remboursé par la Sécurité sociale ?
Non, les séances de psychopraticien ne sont pas remboursées par la Sécurité sociale dans le cadre habituel. Certaines mutuelles prennent en charge une partie des consultations psychothérapeutiques : vérifiez votre contrat. Des reçus peuvent être fournis sur demande. Le tarif est communiqué lors de la prise de contact.
Je suis à Auxerre — vous êtes disponible ?
Oui. Mon cabinet est à Monéteau, dans l'agglomération d'Auxerre (Yonne). Je reçois des personnes venant d'Auxerre et de toute la zone alentour, Chablis, Appoigny, Joigny, Sens, et au-delà. La consultation en ligne est aussi disponible pour les personnes qui ne peuvent pas se déplacer ou qui habitent plus loin. Contactez-moi via ce formulaire.
Vous travaillez avec les couples et les familles ?
Oui. La thérapie systémique stratégique est particulièrement bien adaptée aux séances de couple ou de famille. Et il n'est pas obligatoire que tout le monde soit présent : on peut travailler avec une seule personne sur sa position dans une relation. Ces séances peuvent se faire à Versailles, à Auxerre ou en visioconférence.
J'ai vécu quelque chose de difficile. Par où commencer ?
Par un premier entretien, sans engagement. C'est un espace pour que vous puissiez expliquer ce que vous traversez, et pour qu'on évalue ensemble quelle approche correspond le mieux. Pour un trauma récent et délimité, l'EMDR-IMO peut être envisagée rapidement. Pour quelque chose de plus ancien ou de plus diffus, un temps de stabilisation est souvent nécessaire avant d'aller vers les souvenirs difficiles eux-mêmes. Rien ne se fait sans que vous compreniez ce qu'on fait et sans votre accord.
La psychanalyse, c'est vraiment pour tout le monde ?
Oui. L'idée qu'il faut être intellectuel ou cultivé pour faire une analyse est une idée reçue. Ce qu'il faut, c'est une certaine curiosité pour ce qui se passe en soi, et une capacité à tolérer que les réponses ne soient pas toujours immédiates. Ce que vous avez à dire compte bien plus que la façon dont vous le dites.
Si vous avez lu jusqu'ici, vous avez compris l'essentiel. Utiliser trois approches, ce n'est pas un signe de flou. C'est reconnaître que les gens sont différents, que les souffrances sont diverses, et qu'un thérapeute qui s'enferme dans une seule méthode rend parfois un mauvais service à ceux qui ne rentrent pas dedans.
Que vous soyez à Versailles, à Auxerre, dans le 78, dans l'Yonne ou n'importe où en France avec une connexion internet, je vous propose un premier entretien d'orientation pour voir si ma façon de travailler vous correspond. Sans obligation. Sans jargon. Et avec le bon outil pour le bon moment.
Références (APA 7e éd.)
Inserm (Ed.). (2004). Psychothérapie : Trois approches évaluées. Expertise collective. Inserm.
Lacan, J. (1966). Écrits. Seuil.
Luo, C., Sanger, N., Singhal, N., Pattrick, K., Shams, I., Shahid, H., Houssain, E., Logan, C., Alsubai, K., Ishtiaq, S., Patel, B., Faheem, M., Ravindran, N., Monga, S., Bhatt, M., & Samaan, Z. (2020). A comparison of electronically-delivered and face to face cognitive behavioural therapies in depressive disorders : A systematic review and meta-analysis. eClinicalMedicine, 24, Article 100442.
Norcross, J. C., & Goldfried, M. R. (Eds.). (2005). Handbook of psychotherapy integration (2e éd.). Oxford University Press.
Organisation mondiale de la Santé. (2013). Lignes directrices du MhGAP pour les conditions mentales, neurologiques et liées à l'utilisation de substances dans les contextes de ressources non spécialisées (version 1.0). OMS.
Shapiro, F. (1989). Eye movement desensitization : A new treatment for post-traumatic stress disorder. Journal of Behavior Therapy and Experimental Psychiatry, 20(3), 211–217.
Stade, B. C., Ning, A., Saunders, K., & Tran, U. S. (2023). Remote delivery of EMDR therapy during COVID-19 : A systematic review. Journal of EMDR Practice and Research, 17(1), 2–17.
Wampold, B. E., & Imel, Z. E. (2015). The great psychotherapy debate : The evidence for what makes psychotherapy work (2e éd.). Routledge.
Watzlawick, P., Weakland, J. H., & Fisch, R. (1975). Changements : Paradoxes et psychothérapie (trad. P. Furlan). Seuil. (Ouvrage original publié en 1974)
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